, A Trignac, douze nouveaux noms de soldats tombés lors de la Première Guerre mondiale inscrits sur le Monument aux morts

A Trignac, douze nouveaux noms de soldats tombés lors de la Première Guerre mondiale inscrits sur le Monument aux morts

Les noms de 12 Poilus viennent d’être ajoutés sur le monument aux morts de Trignac, près de Saint-Nazaire. La plaque sur laquelle ils sont inscrits est dévoilée, ce mardi 11 novembre, 107 ans après la fin de la Première Guerre mondiale. Le maire Claude Aufort était l’invité d’ICI matin.

C’est le fruit d’un long travail de recherches. Les noms de 12 hommes, morts lors de la Première Guerre mondiale, viennent d’être ajoutés sur le monument aux morts de Trignac, près de Saint-Nazaire. Ils sont pour la première fois visibles ce mardi 11 novembre 2025. Ces hommes, « morts pour la France » en 14-18 et liés à la commune, avaient été « oubliés » sur le monument aux morts.Erreur réparée, 107 après la fin de la Première Guerre mondiale et un devoir de mémoire nécessaire pour le maire de Trignac, Claude Aufort, invité d’ICI Loire Océan, ce mardi matin. « C’est vraiment un travail d’enquête qu’ont fait Béatrice Leroux et ses comparses, de recherche dans les archives de l’état civil des communes, les bulletins paroissiaux. »Le maire de Trignac explique que l’idée de chercher les éventuels noms non renseignés est née au moment où la commue a décidé de réunir ses différents monuments aux morts dans le cimetière de la ville. « On s’était dit qu’il ne fallait pas que ce soit quelque chose uniquement pratique. Il fallait que ça nous pousse à aller travailler sur cette question-là. »Et Claude Aufort de poursuivre : « Quand on voit un monument aux morts, 14-18 particulièrement, on voit les noms des familles qui ont peuplé Trignac. Il y en a encore qui sont présentes. Et comme dans toutes les communes de France, c’est ce lien à l’histoire qui est important, d’autant dans la période troublée où l’on est. »Parmi ces 12 hommes, figure un fusillé pour l’exemple, Armand Juin. « C’est également quelque chose qui est important pour nous », explique Claude Aufort.